Notre réaction à un «problème»

En raison de la croyance selon laquelle la criminalité juvénile est à la hausse – tant les taux que la gravité des crimes – les gouvernements, les communautés et les individus font face à des pressions qui les exhortent à poser des gestes concrets. Toutefois, les solutions proposées sont toujours fondées sur des interprétations particulières du problème.

Par exemple, si nous croyons que les jeunes commettent des crimes parce qu’ils ont l’impression de pouvoir s’en tirer à bon compte, nous serons peut-être tentés d’infliger des peines plus sévères, notamment de plus longues sentences.

Par contre, si nous croyons que la criminalité juvénile découlent des inégalités sociales et économiques, nous déciderons peut-être d’investir dans des programmes sociaux ou un système judiciaire qui n’est pas fondée sur les tribunaux et les prisons.

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